Formats 9:16 natifs pour TikTok, Instagram et YouTube Shorts. Écrits pour le vertical, jamais recadrés.
Une vidéo verticale réussie est composée pour l'écran du téléphone : sujet centré, rythme immédiat, lecture sans son, texte à l'écran. Recadrer un film horizontal en 9:16 donne l'inverse : des marges vides et une accroche ratée.
Chez SLIZ, les formats sociaux sont écrits en vertical dès le brief. Quand un master horizontal existe, le tournage prévoit les deux cadres dans le même plan de travail.
Les réseaux récompensent la régularité. Le studio produit des séries de formats — déclinaisons d'une campagne, épisodes, extraits — calibrées pour durer un trimestre, pas une semaine.
L'IA accélère les déclinaisons : versions par audience, par accroche, par durée. Ce qui performe est renforcé chaque semaine par la régie.
Produites et diffusées dans la même maison, les vidéos verticales sont pilotées à la performance : la création et l'achat média se répondent chaque semaine, et le bilan couvre l'ensemble du plan.
Un vertical efficace obéit à des règles précises : l'accroche dans la première seconde, le sujet plein cadre, le texte dans la zone sûre — hors interface de la plateforme —, des sous-titres natifs lisibles en silencieux, et une chute qui donne envie de revoir ou de partager. Chaque plan est composé pour la hauteur : mains, visages, matières.
Ces règles s'apprennent en produisant : les séries verticales d'Interbev, d'Or en Cash et les astuces Top Chef produites pour M6 sont visibles dans les réalisations, en format natif.
Produire huit verticaux ne coûte pas huit fois un vertical. Le studio conçoit des dispositifs de série : un décor modulable, une lumière installée une fois, un déroulé qui enchaîne les sujets. Une journée bien écrite livre un trimestre de contenus, calibrés et cohérents entre eux.
L'IA complète le dispositif : déclinaisons d'accroches, sous-titrage multilingue, variantes de durées. Le coût par contenu baisse, la cohérence de marque reste.
Un vertical organique teste les angles ; le payant amplifie ce qui fonctionne. Parce que le studio et la régie travaillent ensemble, les données de diffusion reviennent vers la production chaque semaine : les accroches gagnantes engendrent la vague suivante de contenus.
C'est ce cycle — produire, diffuser, mesurer, redécliner — qui fait durer la performance au-delà de la première campagne.
Le vertical est le format le plus mesurable de la vidéo : rétention seconde par seconde, taux de complétion, replays, partages. Ces données reviennent chaque semaine vers le studio et changent concrètement l'écriture — l'accroche qui retient engendre la vague suivante, la chute qui fait partager devient un gabarit.
Cette boucle n'existe que si production et diffusion travaillent ensemble. C'est l'avantage structurel de SLIZ : le monteur voit les courbes de rétention, pas seulement les demandes du client.
Concrètement, chaque vague de contenus arrive avec son bilan : ce qui a retenu, ce qui a fait partager, ce qui s'est essoufflé. La vague suivante en tient compte — et la performance se construit de trimestre en trimestre.
Un recadrage découpe une composition pensée pour l'horizontal : le sujet dérive, les textes sortent du cadre, l'accroche tombe. Les plateformes mesurent la rétention dès la première seconde, et le recadrage la paie cash. Le vertical s'écrit en vertical.
Une campagne social performante teste plusieurs accroches et plusieurs durées dès le départ. Comptez quatre à huit déclinaisons par idée, produites dans le même plan de travail. L'IA rend ce volume accessible.
Oui. Les deux se nourrissent : l'organique teste les angles à moindre coût, le payant amplifie ce qui fonctionne. La régie et le studio travaillent sur les deux, avec le même bilan.
TikTok, Instagram (Reels), YouTube Shorts, Snapchat et LinkedIn vertical. Chaque plateforme a ses zones d'interface, ses durées optimales et ses codes : les exports sont adaptés à chacune depuis le même plan de travail.
Oui, c'est le principe des séries : un dispositif de tournage récurrent, un calendrier éditorial trimestriel, et des vagues de déclinaisons pilotées par les données de diffusion. Le volume mensuel est fixé au cadrage, avec le coût par contenu.
Cela dépend de l'objectif : six à quinze secondes pour une publicité d'impact, vingt à quarante pour une astuce ou une recette, jusqu'à une minute pour un épisode de série qui retient. La règle constante : l'accroche se joue dans la première seconde, et chaque seconde suivante doit la mériter.
Dites l'objectif et le budget. On répond franchement, y compris quand ce n'est pas le moment de diffuser.
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