Publicité DOOH

Affichage digital en programmatique : retail, transports, rue, points de vente. Ciblage par zone et par créneau. Réservable à la journée.

C'est quoi le DOOH ?

Le DOOH (Digital Out Of Home) est l'affichage publicitaire sur écrans numériques : centres commerciaux, gares, métro, mobilier urbain, points de vente. Acheté en programmatique, il se cible par zone, par créneau horaire et par contexte.

Là où l'affichage papier se réserve à la quinzaine, le DOOH se réserve à la journée. Une enseigne peut couvrir un week-end d'ouverture, un salon, ou les abords de ses propres magasins.

Cibler une ville sans exploser son budget

Le programmatique permet d'acheter uniquement les écrans qui comptent : un quartier, un axe de transport, une zone de chalandise. On ne paie plus la couverture nationale pour toucher une ville.

Les créations doivent être pensées pour l'écran public : lisibles sans son, en quelques secondes, à distance. Le studio SLIZ les produit dans ces contraintes dès l'écriture.

Le DOOH dans un plan omnicanal

Le DOOH fonctionne en relais des autres canaux : il installe la marque dans l'espace public pendant que le social convertit et que la TV crédibilise. Le reporting SLIZ consolide les trois canaux dans un même bilan.

Construire une campagne DOOH, concrètement

Tout part de la zone : rayon autour des points de vente, axes de flux, quartiers cibles. La régie sélectionne les écrans dans cette zone — réseaux nationaux, malls, transports — puis cale les créneaux : heures de pointe pour le flux, week-ends pour le retail, horaires d'ouverture pour le drive-to-store.

La création est adaptée à chaque réseau : formats, durées de boucle, luminosité. Un même film décliné correctement peut couvrir la rue, le métro et le centre commercial sans paraître copié-collé.

Ce que coûte le DOOH, ordres de grandeur

Le programmatique a rendu le média granulaire : quelques centaines d'euros suffisent à couvrir un week-end sur une zone resserrée ; quelques milliers installent une présence continue sur une ville moyenne pendant un mois. Le coût dépend des réseaux, des créneaux et de la pression choisie — le plan chiffre tout avant engagement.

La bonne pratique budgétaire : mieux vaut dominer une zone pendant deux semaines que saupoudrer un département pendant deux mois. La répétition locale fait la mémorisation.

Mesurer et piloter en cours de campagne

Le DOOH programmatique se pilote comme un canal digital : impressions estimées par écran et par créneau, réallocation en cours de campagne vers ce qui répond, arrêt immédiat de ce qui sous-performe. Couplé au social géociblé sur la même zone, l'effet se lit dans les coûts d'acquisition — c'est l'amplification croisée, mesurée dans le bilan consolidé SLIZ.

La création DOOH, un métier d'écriture

Un écran DOOH se regarde trois à sept secondes, souvent en mouvement, toujours sans son. La création doit porter un seul message, lisible à distance, avec une marque identifiable dès le premier regard. Les films DOOH de SLIZ sont composés pour ces contraintes dès l'écriture — pas compressés après coup.

Le contexte est un levier créatif : une accroche qui cite le lieu, l'heure ou la météo performe mieux. Le programmatique permet ces variantes contextuelles — le studio les prévoit dans le plan de travail.

Enfin, la répétition impose la déclinaison : un passant croise le même écran chaque jour. Prévoir plusieurs visuels dans la même campagne entretient l'attention sans coût de production supplémentaire significatif.

Questions fréquentes

Peut-on acheter du DOOH pour quelques jours seulement ?

Oui. Acheté en programmatique, le DOOH se réserve à la journée, avec un ciblage par zone géographique et par créneau horaire. C'est ce qui le rend accessible à une campagne d'ouverture, un événement ou un week-end commercial.

Sur quels écrans peut-on diffuser ?

Centres commerciaux, gares, métro, mobilier urbain, points de vente, salles de sport, stations-service : l'inventaire couvre l'essentiel des réseaux nationaux, activable par zone.

Faut-il un format vidéo spécifique pour le DOOH ?

Oui : lecture sans son, message lisible en quelques secondes, formats variables selon les écrans. Le studio SLIZ produit les déclinaisons adaptées à chaque réseau dès l'écriture du film.

Le DOOH fonctionne-t-il pour le B2B ?

Oui, à condition de choisir les bons contextes : gares et aéroports pour les décideurs en déplacement, quartiers d'affaires, salons professionnels. Le ciblage par zone et par créneau permet de concentrer la pression là où la cible passe réellement.

Faut-il produire un film spécifique pour le DOOH ?

Une déclinaison, oui : lecture sans son, message lisible en quelques secondes, contrastes adaptés aux écrans extérieurs. Le studio SLIZ produit ces adaptations dans le plan de travail du film principal — pas besoin d'une production séparée.

Le DOOH est-il mesurable comme le digital ?

Il se mesure différemment : impressions estimées par écran et par créneau, uplift de notoriété par vagues de sondage, variation de fréquentation en point de vente, et effet d'amplification sur les coûts d'acquisition des autres canaux. Le bilan SLIZ consolide ces indicateurs avec le social et la TV.

30 minutes suffisent pour cadrer.

Dites l'objectif et le budget. On répond franchement, y compris quand ce n'est pas le moment de diffuser.

Email : contact@sliz.fr — Paris, France