DOOH : comment cibler une ville sans exploser son budget

Publié le 2026-10-06

L'affichage digital programmatique permet d'acheter un quartier, un créneau horaire, une journée. Mode d'emploi pour une PME.

L'affichage papier facture la couverture, le DOOH facture la précision

L'affichage papier se réserve à la quinzaine et couvre un réseau entier : on paie des panneaux qui ne servent pas l'objectif. Le DOOH (Digital Out Of Home) est l'affichage sur écrans numériques — centres commerciaux, gares, métro, mobilier urbain, points de vente — acheté en programmatique.

Concrètement : on choisit les écrans par zone, les créneaux par horaire, et la campagne se réserve à la journée. Une enseigne peut couvrir uniquement les abords de ses magasins, uniquement aux heures d'ouverture.

Trois ciblages qui changent tout

Le ciblage géographique d'abord : un quartier, un axe de transport, une zone de chalandise. On ne paie plus la couverture nationale pour toucher une ville.

Le ciblage horaire ensuite : un restaurant diffuse avant le déjeuner, une salle de sport en fin de journée. Le même budget, concentré sur les moments qui comptent.

Le ciblage contextuel enfin : météo, événements, affluence. Une création peut ne s'afficher que quand il pleut, ou pendant un salon.

Le piège : la création

Un écran public se lit sans son, à distance, en quelques secondes. Les créations doivent être écrites pour ces contraintes, pas adaptées d'un spot TV. C'est précisément le rôle du studio SLIZ : produire les formats DOOH dans le même plan de travail que le film principal.

30 minutes suffisent pour cadrer.

Dites l'objectif et le budget. On répond franchement, y compris quand ce n'est pas le moment de diffuser.

Email : contact@sliz.fr — Paris, France